Edouard Henri ODIE (1896-1916)

De Les Côtes-d'Armor dans la Grande Guerre
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Sommaire

Origine et Famille

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Aimé ODIE
(1808-1882)
 
Marie-Reine BOHANNE
(1817-1870)
 
 
Mathurin RENOUVEL
(1820-1861)
 
Jeanne TROUCHARD
(1828-1892
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Edouard Aimé ODIE
(1853-....)
 
 
 
 
 
 
Augustine RENOUVEL
(1861-....)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Edouard Henri



Origine et famille

Edouard est né le 21 mars 1896 à Plumaugat, lieu-dit, La Roche.

Ses parents, Edouard Aimé ODIE (1853- ) et Augustine RENOUVEL (1861- ), originaires de Plumaugat, se sont mariés le 30 novembre 1882.

De cette union sont nés dix enfants :

  • Marie-Ange (1884 )
  • Joseph (1885)
  • Marie-Joseph ( 28/04/1888 )
  • Valentine (1890 -1971)
  • Eugénie (1892 )
  • Albertine (1895-1895)
  • Edouard (1896-1916) .
  • Eugène (1898-1968), mon grand-père
  • Théophile (1900)
  • Rosalie (1903-1990)

Ses parents, ses grands-parents, Aimé ODIE et Marie-Reine BOHANNE ainsi que Mathurin RENOUVEL et Jeanne-Marie TROUCHARD sont cultivateurs à Plumaugat.


Guerre 14-18

Soldat de la classe 1916 affecté au 161e régiment d'infanterie, Edouard porte le numéro matricule 15436 au corps et 880 au recrutement à Saint-Malo.

Tué au combat, Edouard est déclaré Mort pour la France, le 7 octobre 1916, à Sailly-Saillisel (Somme).[1]

Jugement rendu le 18 septembre 1918 par le tribunal de Dinan. Acte de jugement transcrit le 4 octobre 1918 à la mairie de Plumaugat.

Campagne contre l'Allemagne du 12 avril 1915 au 7 octobre 1916

Edouard est inhumé à la Nécropole Nationale de Rancourt (Somme), tombe numéro 752 [2]

Son père a reçu un secours de 150 francs le 15 décembre 1916


Ses frères, Marie-Ange, Joseph et Eugène ont également participé au conflit.


Marie-Ange, soldat de la classe 1904 est affecté au 202e régiment d'infanterie.

  • Il sera évacué sur l'hôpital n° 40 de Troyes, par l'ambulance 4-12 SP 171, le 28 octobre 1917 "pour pieds de tranchée" suite d'humidité.
  • Sorti guéri en permission de convalescence le 12 novembre 1917.
  • Parti aux armées le 1er décembre 1917.
  • Nommé caporal le 22 septembre 1918.


Joseph fait parti de la classe 1905. Lui aussi connaîtra les souffrances de cette guerre.

  • Intoxication par hypérite, conjoctivite.
  • le 11 août 1918, évacué de l'hôpital 15/17 de Champlieu.
  • Entré à l'hôpital complémentaire n° 5 le le 21 août 1918.
  • Sorti et évacué sur l'hôpital 130 bis Valence d'Agen le 13 septembre 1918.
  • Sorti le 25 octobre 1918, titulaire d'une permission de convalescence de 20 jours.


  • Eugène, soldat de la classe 1918, Eugène est recruté à Saint-Malo, sous le numéro matricule 899. Il est incorporé le 17 avril 1917 au 10e régiment d'artillerie au poste de canonier conducteur.
  • Il est affecté au 63e régiment d'artillerie le 16 février 1918, puis au 66e régiment d'artillerie le 1er octobre 1918.
  • Il est évacué le 25 octobre 1918, puis rejoint sa compagnie le 17 décembre 1918.

Campagne contre l'Allemagne : du 17 avril 1917 au 23 octobre 1919.


  • Eugène épousera Albertine Androuet. Leur union donnera naissance à huit enfants dont un décèdera en bas âge des suites d'un accident.
  • Ensemble, ils exploiteront la ferme de La Roche. A la retraite, ils laisseront la ferme à leur fils Michel et se retireront au hameau de La Chapernise à Plumaugat. C'est là que mon grand-père décèdera le 25 octobre 1967 des suites d'un cancer.








Sources

Page publiée par Martine LANGLAIS, adhérente CG22 N° 10905

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