Jean Marie LE POTIER (1887-1978) : Différence entre versions

De Les Côtes-d'Armor dans la Grande Guerre
Ligne 17 : Ligne 17 :
 
{{retour}}
 
{{retour}}
 
<br />
 
<br />
 
 
 
 
 
 
  
  
Ligne 30 : Ligne 24 :
  
 
[[Fichier:Jean Marie LE POTIER_4.jpg|200px|thumb|left| Caporal Jean Marie LE POTIER]]
 
[[Fichier:Jean Marie LE POTIER_4.jpg|200px|thumb|left| Caporal Jean Marie LE POTIER]]
 
 
 
  
  

Version du 22 novembre 2014 à 00:42

Sommaire

Origine et Famille

Label 14-18 2.jpg

CENTRE GÉNÉALOGIQUE DES CÔTES D'ARMOR
Contact
Adresse : 3 bis rue BEL ORIENT
22000 SAINT-BRIEUC
Téléphone : 02 96 62 89 00
Pictos contact.png Courriel : secretariat@genealogie22.bzh
Cg22 centre.png Site Web : http://www.genealogie22.bzh
Jean Marie LE POTIER 1887-1978


Jean Marie LE POTIER est né le 17 juin 1887 au village Le Vaugouya en Allineuc.

Son père Jean Marie LE POTIER laboureur (1860- ????) et sa mère Jeanne Marie PEDRON ménagère (1858-après 1920), se sont mariés le 18 juillet 1886 à Allineuc.

Il est l'aîné de 5 enfants: 3 soeurs Marie Sainte née le 15 juillet 1891, Marie Thérèse née le 2 mars 1898, Célestine née le 27 avril 1901 et 1 frère Louis Marie né le 25 mai 1893.




 
Joachim Marie LE POTIER
(1828- ????)
 
LE ROUX Jeanne Marie
(1822-1887)
 
 
PEDRON François Mathurin
(1823-~1886)
 
TARDIVEL Marie Thérèse
(1818-~1886)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LE POTIER Jean Marie
(1860-/ 1906)
 
 
 
 
 
 
PEDRON Jeanne Marie
(1858-après 1926)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
LE POTIER Jean Marie
(1887-1978)






Guerre 14-18

Caporal Jean Marie LE POTIER



Jean Marie a participé à la Grande Guerre à partir de février 1915 et n’est revenu définitivement qu’en mars 1919.

Classe 1907, matricule 1891 au recrutement de Saint-Brieuc. Il est ajourné en 1908 et classé service auxiliaire pour faiblesse en 1909.
Incorporé au 13e Régiment des Hussards cantonné quartier Beaumanoir à Dinan le 1er octobre 1909, il est réformé n°2 le 6 octobre 1909 pour bronchite spécifique.
Retourné dans ses foyers aux Penets en Allineuc il exercera la profession de maçon.
A la déclaration de la guerre Jean Marie fait partie de la catégorie (réformé n°2) non concernée par la mobilisation générale le 1er août 1914, mais les pertes importantes de soldats aux mois d'août et septembre vont tout changer et le décret du 9 septembre 1914 oblige les réformés et exemptés des classes précédentes à la classe 1915, à passer devant une commission de réforme.
Il est donc classé service armé par décision du conseil de révision du 10 décembre 1914 à Uzel.






1915

  • le 23 février iI est incorporé au 71è Régiment d’infanterie caserne Charner à St Brieuc . Le 71ème fait partie de la Vème Armée, du 10ème Corps d'Armée, 19ème Division, 37ème Brigade.
  • le 7 juin il part aux armées et rejoint le 11 juin le 9e bataillon de marche du 71e régiment d'infanterie au repos à Duisans.
  • le 12 juin au soir le 71è quitte Duisans pour relever le 48è dans le secteur de Chanteclerc à l’est d’Arras.
  • le 16 juin reprise de l'offensive
  • le 17 juin au soir le 71è est relevé par le 48è et va cantonner à Duisans après avoir subi d’importantes pertes.
  • le 27 juin retour dans les tranchées de Chanteclerc jusqu'au 3 juillet.
  • le 24 juillet le 71è est relevé définitivement de la région d’Arras.
  • le 14 août le régiment embarque à la gare de Mussey à destination de l'Argonne secteur qu’il occupe jusqu’au 20 janvier 1916 après avoir passé la fin de l'année dans les cantonnements de Fleury.

1916

  • le 7 janvier le régiment remonte une dernière fois dans les tranchées de l'Argonne.
  • le 20 janvier le 71è se rend au repos à Sainte-Ménéhould (caserne Valmy) jusqu'au départ pour Verdun.
  • le 21 février à 1 heure du matin tous les bataillons, mis en alerte quelques heures plus tôt, quittent Sainte-Ménéhould et prennent la direction de Verdun. En cours de route l’ordre est donné d’arrêter et les bataillons sont répartis dans le secteur d’Avocourt.

Pendant les premiers jours le régiment éprouve de nombreuses pertes du fait des bombardements très violents déclenchés jour et nuit par les Allemands. Le secteur devient plus calme au mois de mars et d'avril.

  • le 2 mai le 71è est relevé par le 70è et se rend au repos dans la région de Triaucourt.
  • Le 29 et le 30 Mai, le régiment se rend en camions pour la rive gauche de la Meuse et occupe 2 positions principales la cote 304 et le Mort-Homme exposées au tir de l'artillerie ennemie placée sur les deux rives de la Meuse.


Après la guerre

A son mariage le 6 juin 1920 à Allineuc avec Marie Joseph JOLY, née le 1er février 1889 à Uzel et décédée le 29 mars 1926 à Lanfains, il s’installera laboureur au village de Porpaire à Lanfains. Sa sœur Marie Thérèse épousera le même jour François Marie JOLY frère de son épouse.

Ils auront deux enfants :

  • Anne-Marie née le 30 mai 1921 à Lanfains
  • André né le 5 octobre 1922 à Lanfains, décédé le 20 septembre 1990 à Fügen en Autriche.

Veuf de Marie Joseph JOLY, il se remariera le 28 juillet 1926 avec Anne Marie Constance CUVEN (1897-1972) avec qui il aura cinq autres enfants :

  • Raymond,
  • Joseph,
  • Francis,
  • Louis,
  • Nicole.

Il aura 16 petits-enfants et connaîtra 5 arrières petits-enfants.

Il décèdera à Quintin le 20 mai 1978.



Sources


  • Page créée par Jean-Claude LE POTIER son petit-fils
Portraits de poilus envoyer un mail à Jean-Claude LE POTIER ou clic sur l'enveloppe
Outils personnels